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Au sommaire

Spécial 30 ans !

 

Editorial : Marcinelle 1956, Soma 2014

 

Colloque de Namur - Que garder du patrimoine de l'industrie lourde ?

 

Charleroi : va-t-on sauver le HF4 ?

 

Haute tension en péril - L'énergie électrique au XXe siècle

Revue annuelle de PIWB N°4 - Collection "Des usines et des hommes"

 

Spécial 30 ans ! - Album de famille

Cliché-souvenir de l’assemblée générale de PIWB qui s’est tenue, le 29 mars dernier, au Wiels à Bruxelles.
A l’issue de la réunion, Guido Vanderhulst, administrateur de PIWB et président de BruxellesFabriques, a guidé les plus curieux dans la salle des machines de l’ancienne Brasserie Wielemans-Ceuppens. Pour rappel, BruxellesFabriques a obtenu, en juin 2013, le Grand Prix du Patrimoine culturel de l’Union Européenne/Concours Europa Nostra -Catégorie Recherche - pour une étude de faisabilité en vue de la restauration et valorisation des machines les plus remarquables.
 
 

Editorial

Marcinelle 1956, Soma 2014
Mêmes causes, mêmes conséquences désastreuses : 262 morts, 283 morts…

 

 

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La nouvelle de la catastrophe minière de Soma, près d’Izmir, ce 13 mai rappelle à tous que la sécurité au travail dans les mines est plus que jamais d’actualité. Que ce soit en Turquie, en Ukraine, en Chine, en Afrique du Sud ou en Bolivie, le métier de mineur reste pénible pour la plupart de ces hommes ou de ces adolescents, obligés d’accepter des conditions de travail difficiles et parfois presqu’inhumaines pour gagner leur vie ! Certainement pas pour la perdre !

En tant que directeur du site du Bois du Cazier, je suis sensible aux similarités entre les deux accidents. Ce sont deux incendies qui entraînent une intoxication au monoxyde de carbone de la plupart des victimes. Apparemment, les mineurs turcs ne sont pas équipés de masque « auto-sauveteur » qui donne une autonomie d’une bonne heure dans cet air vicié, rendus obligatoire en Europe occidentale au lendemain de la catastrophe de Marcinelle.
Autre similitude, les mines turcs ont la triste réputation d’être les plus dangereuses et meurtrières d’Europe comme l’étaient certaines mines wallonnes dans l’après-guerre quand les travailleurs belges ne voulaient plus descendre au fond et furent remplacés principalement par les Italiens. Il y a deux mois, une inspection n’avait signalé aucune infraction aux règles de sécurité. Mais comme en Belgique à l’époque, la législation du travail est-elle complète ?
Enfin l’appât du gain : l’Etat turc a cédé l’exploitation de plusieurs mines à des entreprises privées. Et selon des études, leurs employés meurent et se blessent davantage que ceux des mines de l’Etat. Comme au Bois du Cazier en 1956, pour les actionnaires : 1 franc pour la sécurité au travail, c’est un 1 franc en moins pour les dividendes ! Pour paraphraser le témoignage d’un sauveteur de Marcinelle, ce qui est important dans la mine c’est le charbon extrait, pas les hommes!
Ce qui est le plus frappant encore, ce sont les mêmes émotions ressenties à travers les photos et les images : l’attente insoutenable des femmes devant les mêmes grilles, les corps remontés par presque le même escalier et le même héroïsme inlassable des sauveteurs.

L’inscription sur la Liste du Patrimoine mondial de l’Unesco des Sites miniers majeurs de Wallonie à laquelle Patrimoine Industriel Wallonie-Bruxelles a contribué, dépasse de loin la reconnaissance de lieux pour leur architecture ou leurs techniques, mais aussi la reconnaissance d’un métier, de ses dangers et de ses solidarités bien au-delà des frontières dont Marcinelle est le symbole.

 

Jean-Louis DELAET
Président

 

Namur

6 juin 2014 : Colloque "Que garder du patrimoine de l'industrie lourde du XXe siècle ?"


Photo www.laboralys.com

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Colloque conjoint PIWB/IPW

Quand ? le vendredi 6 juin, de 8h30 à 17h
Où ? Auditorium des Moulins de Beez, rue du Moulin de Meuse, 4 - 5000 Namur (Beez)

Pourquoi un colloque ? Pour fêter 30 ans d’existence, oui...mais pas seulement ! Une fois n’est pas coutume, laissons la parole aux membres de PIWB dont les propos (qui leur appartiennent) sont parfois à l’image de leur colère et frustration face au peu de respect et d’attention des secteurs public et privé pour le patrimoine industriel et social encore debout.

Stéphanie Marchandise :
L’industrie lourde en Wallonie… Nombre de nos parents sont entrés là à 15 ans et en sont ressortis quelques dizaines d’années plus tard… Mon grand-père en était. C’est aussi « notre » histoire ! Ces hommes qui, jours et nuits, ont pris à cœur de travailler, transpirer, produire ensemble… Quel plus bel exemple de vie sociale ? Il est difficile de conserver cela dans l’industrie d’aujourd’hui où l’automatisation est de plus en plus présente. C’est pourquoi, il est indispensable de conserver ces témoins du passé, d’en parler, d’en reparler... pour que cela ne se perde pas tout à fait ! N’oublions pas que cette industrie lourde du XXème siècle a fait rayonner la Wallonie dans toute l’Europe. Nous pouvons, nous devons en être fiers. Grâce entre autres à la conservation et la mise en valeur de ces témoins industriels, nous pourrons transmettre cette fierté pour aller de l’avant vers de nouveaux projets industriels.

Claude DEPAUW :
Il est presque déjà trop tard pour réfléchir à propos du patrimoine industriel du 20ème siècle, pour proposer et choisir ! Peut-être ne possède-t-il pas l'intérêt du patrimoine des pionniers de l'industrie du 19ème siècle. Mais il concerne aussi des aspects spécifiques alliant la continuité du travail et le renouvellement constant des techniques, sans oublier le côté social, indissociable des progrès industriels. Surtout, c'est dans leurs empreintes physiques immédiatement visibles que résident les symboles, ce qui nécessite de conserver des monuments concrets. Il ne s'agit donc pas de muséifier les territoires wallon et bruxellois. Il s'agit de maintenir des balises à la mémoire de tous et de chacun. En cette matière, comme en toute autre, gouverner, c'est prévoir.

Gilles Durvaux :
Le travail dans l'industrie, élément majeur de notre histoire contemporaine, fut la clé de voûte de tout un système de valeurs, tant sociales que culturelles. Le patrimoine de l'industrie lourde du XXème est le témoin de tant de progrès, de souffrances, de luttes pour un avenir meilleur. A l'heure de l'immédiateté, de l'oubli facile, il doit demeurer des traces significatives de tout cela, au même titre que tout autre patrimoine.

Bruno Van Mol :
Il est désolant de voir les décideurs locaux s'appliquer à faire disparaître le moindre souvenir de l'activité industrielle passée.
Ils veillent à ne garder aucune construction qui puisse la symboliser, notamment les cheminées d'usines. Aidés en cela par la SPAQuE qui s'en fait le champion, elles tombent les unes après les autres, sous le fallacieux prétexte de danger d'écroulement spontané, argument qui fait mouche auprès des " responsables ". Récemment, ce furent Chênée et Intermills à Verviers. La cheminée des laminoirs de Jemappes (en claveaux de béton, spécialité belge), est tombée gratuitement pour que les brillants fonctionnaires de la SPAQuE puissent mettre sur internet le film de l'écroulement ! Le tas de débris est resté en place pendant des années. Et une de plus pour ces démolisseurs ! (J'appartiens à la catégorie adverse des constructeurs ...). Curieusement, nos voisins français les entretiennent consciencieusement : une association nordiste les recense et veille à leur maintien. Voilà une initiative à promouvoir chez nous.

Guido Vanderhulst :
30 ans, un bel anniversaire pour PIWB ! Nous avons vu de toutes les couleurs dans le sauvetage du patrimoine industriel wallon et bruxellois, avec des réussites exemplaires, des couronnements comme l’inscription au Patrimoine Mondial de nos sites miniers, la perte de témoins emblématiques dont le dernier est la démolition de la dernière cheminée à réservoir du site d’une filière structurelle du patrimoine wallon du zinc. Aujourd’hui, ce sont les haut-fourneaux dont il faut se préoccuper. Que serait la Wallonie au plan local et international sans la filière fer et acier, sans le savoir-faire de générations d’ouvriers, et le rappel de leurs conditions de travail particulièrement pénibles et dangereuses ? Les promoteurs sont de deux races, ceux qui tablent sur ces valeurs du patrimoine, comme Belval ou Tour & Taxis, ou ceux qui veulent faire fortune sur des cimetières de notre patrimoine, comme les anciennes Poêleries Godin à Laeken-Bruxelles. Notre association doit poursuivre son action scientifique de définition des critères de sauvetage et de valorisation, ses campagnes de sensibilisation - particulièrement par ses publications, son action pour convaincre les autorités du caractère essentiel au développement urbain de ce patrimoine qui est surtout social puisque l’homme et la femme en ont été les acteurs principaux. Ce sont eux qui ont conquis nos droits démocratiques mais aussi nos droits sociaux. Sans le contexte usinier et ses contraintes trop souvent inhumaines, nous serions encore au Moyen Âge.

Programme du colloque

8h30 Accueil des participants

Président de séance : Freddy JORIS, Administrateur général de l’Institut du Patrimoine wallon (IPW)

9h00 Introduction par Freddy JORIS, Administrateur général de l’IPW

9h15 Présentation des objectifs du colloque et ampleur de ce patrimoine sur les plans historique et social par Jean-Louis DELAET, Président de l’asbl Patrimoine industriel Wallonie-Bruxelles

9h30 Ampleur architecturale de ce patrimoine et réflexion globale pour une politique de sauvegarde. Quels critères objectifs ? par Pierre PAQUET, Inspecteur général f.f. du Département du Patrimoine (DGO4)

10h00 Une réflexion globale pour une politique de sauvegarde. Quels critères objectifs ? par Philippe TOMSIN, Service de l’acquisition de la connaissance des sites potentiellement pollués du Département de l’amélioration des sites pollués (SPAQuE)

10h30 Pause

11h00 Une réflexion globale pour une politique de sauvegarde. Quels critères objectifs en Flandre ? par Adriaan LINTERS, Président du Vlaamse Vereniging voor Industriële Archeologie vzw Vlaanderen-Brussel

11h30 Une réflexion globale pour une politique de sauvegarde. L'industrie automobile, une patrimonialisation défaillante ? par Paul SMITH, Département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique, Direction générale des patrimoines du Ministère français de la Culture et de la Communication

12h00 Séance de questions-réponses

12h30 Repas

Président de séance : Jacques CRUL, Secrétaire de l’asbl Patrimoine industriel Wallonie-Bruxelles

14h00 Monuments dans la Cité - intégration urbaine du patrimoine de Belval par Lucio WERCOLLIER, Architecte et Chef de projet au Fonds Belval

14h30 How to safeguard a Blast Furnace Work as a Monument and Museum ? Experiences and Guidelines from Germany par Norbert TEMPEL, Responsable du Service technique, LWL-Westfälische Landmuseum für Industriekultur (Dortmund), coéditeur de la revue Industrie-Kultur

15h00 L’expérience du site d’Uckange (Lorraine) par Bernard COLNOT, Président de l’association MECILOR (Mémoire culturelle industrielle Lorraine), accompagné de Jean-Pierre BARBAU

15h30 Pause

15h45 Discussion et séance de questions-réponses

16h15 Présentation du Mémorandum de PIWB par Jean-Louis DELAET, Président de l’asbl Patrimoine industriel Wallonie-Bruxelles

16h30 Allocution de clôture par le Ministre wallon en charge du Patrimoine

17h00 Verre de clôture

Les participants, dont le nombre sera limité, sont invités à s’inscrire avant le 30 mai 2014 au moyen de ce formulaire d’inscription. Les frais d’inscription fixés à 50 € comprennent l’accès à la journée d’étude, les documents (traduction de l’intervention présentée en anglais incluse), le repas, les pauses et le verre de clôture.
Les frais d’inscription sont à verser, au plus tard le 30 mai 2014, sur le compte Belfius : BE 30 0910 1222 9911 (BIC GKCCBEBB) ouvert au nom de l’Institut du Patrimoine wallon, rue du Lombard, 79 à 5000 Namur avec, en communication, vos nom et prénom et la mention « patrimoine industriel 6 juin 2014 ».


Information

- Stéphanie Bonato : +32 (0)81 654 864 ou 852 ou patrimoineindustriel@idpw.be
- Jean-Louis Delaet : +32 (0)71 88 08 56 ou jl.delaet@leboisducazier.be
- Jacques Crul : +32 (0)4 387 43 33 ou j.crul@blegnymine.be

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Charleroi

La chronique de Gilles Durvaux : va-t-on sauver le haut-fourneau 4 ?


Les trois cheminées de l’usine d’agglomération et, à l’arrière plan, le haut fourneau 4 : des édifices monumentaux et chers au cœur des habitants de Charleroi. Photo Gilles Durvaux - Postindustriel


 Le haut fourneau 4, dernier des hauts-fourneaux du Pays de Charleroi, symbole de l’industrie sidérurgique de la région. Photo Gilles Durvaux - Postindustriel

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Les membres du Groupement citoyen pour la sauvegarde du haut-fourneau 4 de Marcinelle poursuivent sans relâche leurs démarches de sauvegarde de ce vestige symbolique de notre industrie lourde. Actuellement, la tâche est plus un travail de fond, qui, s'il est moins médiatique et émotionnel, n'en est pas moins essentiel : il s'agit de constituer, dans les délais les plus brefs, un dossier de conservation le plus pertinent possible. Ce dossier sera transmis aux autorités compétentes. Objectif : inscrire le haut- fourneau 4 sur la liste des édifices à classer.

Pour cette démarche, le Groupement citoyen peut compter sur le concours d’anciens ingénieurs de Cockerill Sambre et de Carsid. Une autre tâche est de faire circuler la pétition "papier" qui accompagnera le dossier de préservation. A ce jour, le chiffre de 4000 signatures est en passe d'être atteint ! Si sauvetage il y a, encore faut-il savoir que faire avec ce patrimoine. Raison pour laquelle une visite du site U4 à Uckange (Moselle) a été organisée tout récemment. Les nombreux renseignements recueillis sur place, notamment quant aux coûts financiers induits par ce genre de réhabilitation, permettront d'apporter plus d'arguments lorsqu'il s'agira de convaincre le monde politique.

D'autre part, plusieurs membres du Groupement citoyen participent activement aux travaux de la Commission "Patrimoine industriel" organisée par la Ville de Charleroi. Deux visites des installations ont déjà été organisées. Au cours de ces visites, les membres de la Commission ont pu rencontrer les responsables de l'entreprise Duferco, propriétaire du site. Des divergences profondes sont apparues sur l'utilité de conserver le haut-fourneau et d'autres vestiges. Nous savons qu'il faudra encore et encore lutter pour que le sauvetage du haut- fourneau devienne une réalité !

http://www.petitions24.net/signatures/sauvons_le_haut_fourneau_4_de_charleroi/
 

 
 

Des usines et des hommes n°4

Haute tension en péril - L'énergie électrique au XXe électrique


 

 

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Une revue conçue en cinq parties : les deux premières abordent l’évolution historique et l’actualité de l’énergie en Belgique ; les trois autres présentent le patrimoine électrique tant mobilier, archivistique qu’immobilier.

En entrée, les énergies en Belgique au XXème siècle sont décrites par trois auteurs à l’approche complémentaire : l’historienne Florence Loriaux, l’experte Stéphanie Marchandise et le politique Philippe Busquin qui livre ici un témoignage unique en tant que premier ministre wallon en charge de l’énergie après les lois de régionalisation de 1980.

La deuxième partie, l’histoire de la production et de la distribution électrique, fait l’objet d’une contribution circonstanciée des historiens René Brion et Jean-Louis Moreau, spécialisés dans les monographies d’entreprises, de groupes ou d’organismes patronaux. Leur contribution retrace la métamorphose de cet important secteur au cours du siècle dernier. Cette partie se clôture par une présentation des enjeux et des métiers actuels du secteur par Guido Vanderhulst, vice-président de PIWB.

La partie suivante a pour axe la sauvegarde et la valorisation du patrimoine électrique en Wallonie et à Bruxelles. Philippe Tomsin, maître de conférence à l’Université de Liège, après nous avoir entretenu de l’histoire technique de l’électricité au cours du XIXème siècle, évoque son patrimoine mobilier préservé. Quant à Florence Loriaux, du Centre d’animation et de recherche en histoire ouvrière et populaire (CARHOP), elle évoque les sources de l’histoire de l’électricité des musées aux archives et termine par son patrimoine architectural.

Ce dernier est l’objet des deux dernières parties de la revue consacrées à des exemples wallons (hennuyers), d’une part, et de la région bruxelloise, d’autre part. Et ce grâce aux contributions de l’historien Gérard Bavay, de l’ingénieur Bruno Van Mol, ancien président de PIWB, du photographe Gilles Durvaux et à nouveau de Guido Vanderhulst, également président de BruxellesFabriques.

Cette riche histoire de l’électricité en Belgique a donc donné lieu à une série d’opportunités patrimoniales. Tant le patrimoine mobilier conservé est conséquent, tant le patrimoine immobilier sauvé reste exceptionnel. Et ce sont le plus souvent des bâtiments vidés de leur contenu ! Ces dernières années ont vu ce secteur industriel bouleversé par le développement des centrales TGV (turbine gaz vapeur) et des énergies renouvelables. Nous pouvons également nous interroger sur la préservation future de vestiges de l’industrie nucléaire.

POUR COMMANDER

Via le site de PIWB (bon de commande en ligne)

Par courriel : info@patrimoineindustriel.be

Par fax : 0(032)4 237 98 51

Par courrier :

Bibliothèque de PIWB
CLADIC
Rue Lambert Marlet 17
B - 4670 Blegny

 

 


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